Comment ce médicament agit-il? Quels sont ses effets?

La vilazodone appartient à la classe des médicaments appelés antidépresseurs. Elle s'utilise pour traiter les symptômes de la dépression. Elle agit en modifiant l'équilibre, dans le cerveau, des substances chimiques associées à la dépression. Il peut falloir attendre 1 à 2 semaines avant que les bienfaits de ce médicament interviennent pleinement.

Ce médicament est disponible sous divers noms de marque ou sous différentes présentations. Une marque spécifique de ce médicament n'est peut-être pas offerte sous toutes les formes ni avoir été approuvée contre toutes les affections dont il est question ici. En outre, certaines formes de ce médicament pourraient ne pas être utilisées contre toutes les affections mentionnées dans cet article.

Il se pourrait que votre médecin ait suggéré ce médicament contre une affection qui ne figure pas dans cet article d'information sur les médicaments. Si vous n'en avez pas encore discuté avec votre médecin, ou si vous avez des doutes sur les raisons pour lesquelles vous prenez ce médicament, consultez-le. Ne cessez pas de prendre ce médicament sans avoir consulté votre médecin au préalable.

Ne donnez pas ce médicament à quiconque, même à quelqu'un qui souffre des mêmes symptômes que les vôtres. Ce médicament pourrait nuire aux personnes pour lesquelles il n'a pas été prescrit.


Sous quelles formes ce médicament se présente-t-il?

10 mg
Chaque comprimé pelliculé rose, ovale à libération immédiate portant l'inscription « 10 » en creux sur un côté contient 10 mg de chlorhydrate de vilazodone. Ingrédients non médicinaux : dioxyde de silice colloïdale, AD et C rouge nº 40, lactose monohydraté, stéarate de magnésium, cellulose microcristalline, polyéthylèneglycol, alcool polyvinylique, talc et dioxyde de titane.

20 mg
Chaque comprimé pelliculé orange, ovale à libération immédiate portant l'inscription « 20 » en creux sur un côté contient 20 mg de chlorhydrate de vilazodone. Ingrédients non médicinaux : dioxyde de silice colloïdale, AD et C jaune nº 6, lactose monohydraté, stéarate de magnésium, cellulose microcristalline, polyéthylèneglycol, alcool polyvinylique, talc et dioxyde de titane.

40 mg
Chaque comprimé pelliculé bleu, ovale à libération immédiate portant l'inscription « 40 » en creux sur un côté contient 40 mg de chlorhydrate de vilazodone. Ingrédients non médicinaux : dioxyde de silice colloïdale, AD et C bleu nº 1, lactose monohydraté, stéarate de magnésium, cellulose microcristalline, polyéthylèneglycol, alcool polyvinylique, talc et dioxyde de titane.

Comment doit-on employer ce médicament?

La dose initiale habituelle de ce médicament est de 10 mg pris oralement une fois par jour. Après une semaine, la dose est augmentée à 20 mg une fois par jour. Selon l'efficacité et les effets secondaires du médicament, on peut augmenter la dose à 40 mg par jour après une autre semaine. La dose habituelle pour les adultes est de 20 à 40 mg pris une fois par jour.

Plusieurs facteurs peuvent entrer en ligne de compte pour déterminer la dose dont une personne a besoin : son poids, son état de santé et la prise d'autres médicaments. Si votre médecin a recommandé une dose autre que celles indiquées ici, ne modifiez pas la manière de prendre le médicament sans le consulter au préalable.

L'efficacité de ce médicament est modifiée par la nourriture. Prenez la vilazodone avec des aliments pour tirer les avantages maximums du médicament. Avalez les comprimés entiers avec un peu d'eau. Ne les broyez pas et ne les mâchez pas.

Il est très important que ce médicament soit pris conformément aux indications de votre médecin. Si vous oubliez une dose, ne vous souciez pas de la dose omise et reprenez le schéma posologique usuel. N'utilisez pas une double dose pour compenser l'omission d'une dose. Si vous hésitez sur la conduite à tenir après avoir omis une dose, demandez conseil à votre médecin ou à un pharmacien.

Conservez ce médicament à la température ambiante, à l'abri de la lumière et de l'humidité et hors de la portée des enfants.

Ne jetez pas de médicaments dans les eaux usées (par ex. pas dans l'évier ni dans la cuvette des cabinets) ni avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien comment vous débarrasser des médicaments inutilisés ou périmés.

Dans quels cas ce médicament est-il déconseillé?

Abstenez-vous d'employer la sertraline dans les circonstances ci-après :

  • une allergie à la vilazodone ou à l'un des ingrédients de ce médicament;
  • la prise actuelle ou au cours des 14 derniers jours d'un inhibiteur de la MAO (par ex. la phénelzine, la tranylcypromine, le moclobémide).

Quels sont les effets secondaires possibles de ce médicament?

Beaucoup de médicaments peuvent provoquer des effets secondaires. Un effet secondaire est une réponse indésirable à un médicament lorsqu'il est pris à des doses normales. Il peut être léger ou grave, temporaire ou permanent.

Les effets secondaires énumérés ci-après ne sont pas ressentis par toutes les personnes qui prennent ce médicament. Si les effets secondaires vous inquiètent, discutez des risques et des bienfaits de ce médicament avec votre médecin.

Au moins 1 % des personnes prenant ce médicament ont signalé les effets secondaires ci-après.  Un grand nombre de ces effets secondaires peuvent être pris en charge et quelques-uns peuvent disparaître d'eux-mêmes avec le temps.

Consultez votre médecin si vous ressentez ces effets secondaires et s'ils sont graves ou gênants. Votre pharmacien pourrait être en mesure de vous donner des conseils sur la conduite à tenir si ces effets secondaires apparaissaient :

  • une diarrhée;
  • de la nausée;
  • des troubles du sommeil;
  • des vomissements.

La plupart des effets secondaires figurant ci-après ne surviennent pas très souvent, mais ils pourraient cependant engendrer de graves problèmes si vous ne consultez pas votre médecin ou si vous ne recevez pas des soins médicaux.

Renseignez-vous auprès de votre médecin au plus tôt si l'un des effets secondaires ci-après se manifeste :

  • l'apparition de nouveaux problèmes émotionnels ou comportementaux ou l'aggravation de tels problèmes;
  • la présence de paralysie du sommeil (incapacité à bouger ou parler lorsqu'on s'endort ou s'éveille);
  • des signes d'un désordre de la coagulation (par ex. un saignement du nez inaccoutumé, des ecchymoses, du sang dans l'urine, une toux avec expectoration sanglante, un saignement des gencives, des coupures qui n'arrêtent pas de saigner);
  • des symptômes attribuables à la baisse des niveaux de sodium sanguin (par ex. un endolorissement, de la raideur ou de l'incoordination musculaire, de la confusion, de la fatigue, de la faiblesse);
  • des symptômes d'un glaucome (par ex. une vision floue, une douleur oculaire, une pression accrue dans les yeux);
  • des symptômes de manie (une exaltation de l'humeur ou de l'irritabilité, une tendance à l'insomnie et des pensées galopantes);
  • des symptômes du syndrome sérotoninergique (par ex. de la confusion, battements de coeur rapides, des hallucinations, un état d'excitation, des tremblements, des frissonnements, des soudaines contractions des muscles, de la sudation).

Cessez de prendre le médicament et sollicitez immédiatement des soins médicaux s'il se produit une réponse comme :

  • des crises convulsives;
  • des pensées relatives à l'automutilation ou au suicide;
  • des signes de pancréatite (par ex. une douleur sur le côté supérieur gauche de l'abdomen, un mal de dos, des nausées, une fièvre, des frissons, un rythme cardiaque rapide, abdomen gonflé);
  • des signes d'une réaction allergique importante (par ex. des crampes abdominales, une difficulté respiratoire, des nausées et des vomissements, ou une boursouflure du visage et une enflure de la gorge).

Certaines personnes peuvent ressentir des effets secondaires autres que ceux énumérés. Consultez votre médecin si vous remarquez un symptôme qui vous inquiète pendant que vous employez ce médicament.

Existe-t-il d'autres précautions d'emploi ou mises en garde?

Avant d'employer un médicament, ne manquez pas d'informer votre médecin des troubles médicaux ou des allergies que vous pourriez avoir, des médicaments que vous utilisez et de tout autre fait important au sujet de votre santé. Les femmes devraient mentionner si elles sont enceintes ou si elles allaitent. Ces facteurs pourraient avoir une influence sur la façon dont vous devriez employer ce médicament.

Arrêt du médicament : l'arrêt subit de ce médicament peut provoquer des effets inconfortables et possiblement dangereux. Si vous comptez arrêter de prendre ce médicament, demandez à votre médecin ou votre pharmacien comment adéquatement réduire la dose graduellement avant de complètement l'arrêter.

Comportement suicidaire ou agité, ou autres changements de comportement : les personnes qui prennent ce médicament pourraient ressentir de l'agitation (de l'impatience, de l'anxiété, de l'agressivité, des émotions fortes et le sentiment de ne pas être elles-mêmes), ou elles pourraient vouloir se faire du mal ou faire du mal à quelqu'un. Ces symptômes pourraient apparaître quelques semaines après le début d'un traitement par ce médicament. Si vous vous sentez suicidaire ou agité ou si vous observez d'autres modifications du comportement, parlez-en à votre médecin. Votre médecin assurera un suivi étroit afin de détecter tout changement de l'humeur ou du comportement.

Glaucome : la vilazodone peut aggraver les symptômes du glaucome (pression accrue dans les yeux). Si vous êtes atteint de glaucome, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique. Pendant que vous prenez ce médicament, signalez tout changement de votre vision à votre médecin dès que possible.

Os : il a été démontré que la prise de certains médicaments semblables à la vilazodone augmentait le risque de fracture osseuse. La vilazodone peut augmenter le risque de fracture, en particulier si vous êtes une personne âgée ou si vous êtes atteint d'ostéoporose ou si vous avez d'autres facteurs de risque important pour les fractures osseuses. Assurez-vous d'éviter les chutes, en particulier si vous êtes étourdi ou si vous subissez une baisse de votre pression artérielle. Il se peut que votre médecin fasse un suivi de l'état de votre système osseux pendant que vous prendrez ce médicament.

Pression artérielle : la vilazodone peut élever la pression artérielle. Si votre pression artérielle n'est pas maîtrisée ou si vous êtes atteint d'une affection médicale susceptible d'être aggravée par une élévation de la pression artérielle,  discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Risque de convulsions : les convulsions représentent un effet secondaire possible de la plupart des médicaments antidépresseurs.  Si vous avez des antécédents de convulsions, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Saignement : l'utilisation de ce médicament peut augmenter le risque de saignement, en particulier si vous prenez également des médicaments comme l'acide acétylsalicylique (AAS), les médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS, par ex. l'ibuprofène, le naproxène, le kétoprofène) ou de la warfarine. Si vous remarquez une tendance aux ecchymoses, de petits points rouges sur la peau ou des saignements inusités pendant que vous prenez ce médicament, communiquez immédiatement avec votre médecin.

Santé mentale : l'utilisation de la vilazodone peut déclencher la manie et aggraver les désordres mentaux et comportementaux chez les personnes atteintes d'affections de santé mentale. Elle peut également provoquer l'apparition de symptômes de psychose et de manie chez certaines personnes qui n'ont jamais subi ces symptômes auparavant. Si vous ressentez certains symptômes comme des hallucinations, de la manie (un sentiment inhabituel de surexcitation ou de perte d'inhibitions) ou des pensées délirantes ou si vous remarquez ces symptômes chez un membre de votre famille qui prend ce médicament, communiquez le plus tôt possible avec votre médecin. Si vous êtes touché par un problème de santé mentale, discutez avec votre médecin de la façon dont ce médicament pourrait influer sur votre affection, de l'influence de votre affection sur l'administration et l'efficacité de ce médicament, et de la pertinence d'une surveillance médicale spécifique.

Somnolence ou vigilance réduite : la vilazodone peut provoquer de la somnolence. Les personnes qui prennent de la vilazodone doivent éviter de manœuvrer de la machinerie dangereuse (notamment des automobiles) jusqu'à ce qu'elles soient sûres que le médicament ne nuit pas à leur vigilance, leur jugement et leur coordination physique.

Syndrome sérotoninergique : ce médicament peut causer une affection rare mais pouvant mettre la vie en danger appelée syndrome sérotoninergique, surtout lorsqu'il est pris simultanément avec d'autres médicaments qui augmentent le taux de sérotonine (par ex. le sumatriptan, le rizatriptan, le tramadol, le millepertuis). Si vous observez des symptômes comme de l'agitation, de la confusion, des hallucinations, une fréquence cardiaque rapide, une fièvre, un manque de coordination, une élévation de la température corporelle, des réflexes exagérés, des nausées, des vomissements, et de la diarrhée, demandez immédiatement des soins médicaux.

Grossesse : ce médicament ne devrait pas s'utiliser durant la grossesse à moins que les bienfaits priment les risques. Si une grossesse advient pendant que vous utilisez ce médicament, prenez contact avec votre médecin immédiatement.

Allaitement : on ignore si la vilazodone passe dans le lait maternel. Si vous allaitez votre bébé alors que vous prenez ce médicament, cela pourrait l'affecter. Prenez contact avec votre médecin pour savoir si vous devriez continuer à allaiter.

Enfants : ni l'innocuité ni l'efficacité de la trazodone n'a été établie en ce qui concerne les enfants. Les études d'innocuité ont démontré que les personnes de12 à 18 ans qui prennent d'autres médicaments semblables à la vilazodone sont plus susceptibles de subir des pensées et de faire preuve de comportements associés à l'automutilation et au suicide. Ce médicament ne doit pas être utilisé par quiconque non âgé de 18 ans.

D'autres agents peuvent-ils interagir avec ce médicament?

Il pourrait se produire une interaction entre la viladozone et l'un des médicaments ci-après :

  • l'acide acétylsalicylique (AAS);
  • les acides gras oméga-3;
  • les alcaloïdes de l'ergot de seigle (par ex. l'ergotamine, la dihydroergotamine);
  • l'alcool;
  • les amphétamines (par ex. la dextroamphétamine, la lisdexamfétamine);
  • l'anagrélide;
  • les antagonistes de la sérotonine (les médicaments anti-émétiques; par ex. le granisétron, l'ondansétron);
  • les anti-inflammatoires non stéroïdiens ou AINS (par ex. le diclofénac, l'ibuprofène, le naproxène);
  • les antibiotiques macrolides (par ex. la clarithromycine, l'érythromycine);
  • les anticonvulsivants (par ex. la carbamazépine, le clobazam, la gabapentine, la lamotrigine, le phénobarbital, la phénytoïne);
  • les antidépresseurs tricycliques (par ex. l'amitriptyline, la clomipramine, la désipramine, la trimipramine);
  • les antidiabétiques (par ex. la canagliflozine, le glyburide, l'insuline, la metformine, la rosiglitazone);
  • les antifongiques dont le nom se termine en « azole » (par ex. l'itraconazole, le kétoconazole, le voriconazole);
  • les antihistaminiques (par ex. la cétirizine, la doxylamine, la diphenhydramine, l'hydroxyzine, la loratadine);
  • les antipsychotiques (par ex. la chlorpromazine, la clozapine, l'halopéridol, l'olanzapine, la quétiapine, la rispéridone);
  • l'apalutamide;
  • l'apixaban;
  • l'aprépitant;
  • les benzodiazépines (par ex. l'alprazolam, le diazépam, le lorazépam);
  • les bêtabloquants (par ex. le carvédilol, le métoprolol, le propranolol);
  • le bleu de méthylène;
  • le bosentan;
  • la brimonidine;
  • la bromocriptine;
  • la buprénorphine;
  • le bupropion;
  • la buspirone;
  • le célécoxib;
  • la chloroquine;
  • la clonidine;
  • le clopidogrel;
  • le cobicistat;
  • le dabigatran;
  • le déférasirox;
  • la desmopressine;
  • le dexméthylphénidate;
  • le dextrométhorphane;
  • la digoxine;
  • le diltiazem;
  • le dipyridamole;
  • le disopyramide;
  • les diurétiques thiazidiques « pilules qui augmentent l'excrétion de l'urine » (par ex. l'hydrochlorothiazide, l'indapamide, la métolazone);
  • l'édoxaban;
  • l'entacapone;
  • l'enzalutamide;
  • la glucosamine;
  • l'héparine;
  • les héparines de faible poids moléculaire (par ex. la daltéparine, l'énoxaparine, la tinzaparine);
  • l'hydrate de chloral;
  • l'hydroxychloroquine;
  • les inhibiteurs de la monoamine-oxydase (IMAO; par ex. le moclobémide, la rasagiline, la sélégiline, la tranylcypromine);
  • les inhibiteurs de la protéase du VIH (par ex. l'atazanavir, le darunavir, le lopinavir, le ritonavir);
  • les inhibiteurs des protéines kinases (par ex. le céritinib, le dabrafénib, le dasatinib, l'idélalisib, l'imatinib, le sunitinib);
  • les inhibiteurs non-nucléosidiques de la transcriptase inverse du VIH (INNTIs; par ex. l'éfavirenz, l'étravirine, la névirapine);
  • les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine (ISRS; par ex. le citalopram, la fluoxétine, la paroxétine, la sertraline);
  • les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine-noradrénaline ou ISRN (par ex. la desvenlafaxine, la duloxétine, la venlafaxine);
  • le jus de pamplemousse;
  • le lanréotide;
  • la lévothyroxine;
  • le linézolide;
  • le lithium;
  • le lumacaftor et l'ivacaftor;
  • les médicaments antiviraux servant au traitement de l'hépatite C (par ex. le dasabuvir, l'ombitasvir, le paritaprévir);
  • les médicaments de type « triptan » contre la migraine (par ex. l'élétriptan, le rizatriptan, le sumatriptan);
  • la méthadone;
  • le méthylphénidate;
  • la métoclopramide;
  • la mifépristone;
  • le millepertuis;
  • la mirtazapine;
  • le modafinil;
  • les multivitamines combinées avec des suppléments de minéraux;
  • les narcotiques analgésiques (par ex. le fentanyl, la mépéridine, la morphine, l'oxycodone, le tapentadol);
  • l'obinutuzumab;
  • l'octréotide;
  • le pasiréotide;
  • la pentoxifylline;
  • le prasugrel;
  • les produits à base d'herbes médicinales qui modifient la coagulation du sang (par ex. la griffe de chat, la camomille, le fenugrec, l'onagre, le chrysanthème matricaire, l'ail, le gingembre, le ginseng, le curcuma);
  • la quinine;
  • les relaxants musculaires (par ex. le baclofène, la cyclobenzaprine, le méthocarbamol, l'orphénadrine);
  • la rifampine;
  • le rivaroxaban;
  • la scopolamine;
  • le siltuximab;
  • le sulfaméthoxazole;
  • le ticagrélor;
  • la ticlopidine;
  • le tocilizumab;
  • le tramadol;
  • la trazodone;
  • le tryptophane;
  • la valériane;
  • le vérapamil;
  • la vitamine E;
  • la warfarine;
  • le zolpidem;
  • la zopiclone.

Si vous prenez l'un de ces médicaments, consultez votre médecin ou un pharmacien. Dans votre cas, votre médecin pourrait vous demander de :

  • cesser la prise de l'un des médicaments,
  • remplacer l'un des médicaments par un autre,
  • modifier la manière dont vous prenez l'un des médicaments, ou les deux,
  • ne rien changer du tout.

L'interférence d'un médicament avec un autre n'entraîne pas toujours l'interruption de la prise de l'un d'eux. Demandez à votre médecin quelle est la conduite à tenir en cas d'interactions médicamenteuses.

D'autres médicaments que ceux énumérés précédemment peuvent interagir avec ce médicament. Signalez à votre médecin tout ce que vous prenez, qu'il s'agisse de médicaments sur ordonnance ou en vente libre et de remèdes à base de plantes médicinales. N'oubliez pas de mentionner tout supplément que vous absorbez. Si vous consommez de la caféine, de l'alcool, de la nicotine ou des drogues illicites, vous devriez en avertir votre médecin prescripteur puisque ces substances peuvent modifier l'action de nombreux médicaments.

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